jeudi 23 novembre 2017

Migrants: L'email qu'Emmanuel Macron n'a pas évoqué devant les maires !

J'écoutais Macron causer aux Maires de France et je me suis endormi. Mais j'ai repensé à cet email qui circule et dont, à l'heure actuelle, les maires n'ont pas eu connaissance. Malgré le sommeil profond qui m'a saisi, je suis sûr que ce sujet n'a pas été abordé lors de son interminable discours; alors à toutes fins utiles et si quelques maires me lisent... qu'ils sachent que, d'accord ou pas d'accord et quel que soit le nombre d'habitants de leur ville ou vlillage, les 10 000 migrants en cours d'acheminement, ils vont se les gaufrer !

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A quoi reconnait-on un.e écolo ?...

... à sa connerie, c'est indubitable!

Les écolos sont d'inlassables défricheurs, chaque jour ils offrent à nos yeux ébahis les territoires inexplorés de la connerie humaine. C'est d'ailleurs là où se niche leur cohérence, parce que pour le reste, comment dire... ?

Joelle Morel


Joëlle Morel, élue EELV à la ville de Paris, le 21 novembre:

" L'égalité entre femmes et hommes dans les arts et dans la culture passe par la revalorisation de l'héritage des femmes artistes et intellectuelles d'hier. Notre héritage culturelle est composé de notre patrimoine, héritage des pères et de notre matrimoine, héritage des mères. Le matrimoine est constitué de la mémoire des créatrices du passé et de la transmission de leurs œuvres. 

En réhabilitant la notion de matrimoine et les femmes qui le composent, nous nous réapproprierons l'héritage culturel qu'on nous vole : autrices, peintres, photographes, chorégraphes… ont toujours créé mais sont invisibilisées dans l'histoire de l'art. Les Journées du Patrimoine, instaurées depuis 1984, sont un moment incontournable de notre calendrier national. Le groupe écologiste souhaite que la ville de Paris s'engage activement dans les Journées du Matrimoine et du Patrimoine. Nous souhaitons que la ville utilise ces journées pour intégrer à notre héritage commun les femmes et leur production."



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mercredi 22 novembre 2017

FN et Le Pen versus la Société Générale: Ne nous emballons pas trop vite...


Marine Le Pen nous a annoncé ce matin qu'il y a quelques mois, la Société Générale a décidé unilatéralement de fermer les comptes du Front National. Elle nous dit aussi que pas plus tard que ce matin, le directeur général d'HSBC lui a téléphoné pour lui annoncer que sa banque avait décidé, unilatéralement là aussi, de fermer son compte personnel. Dans les deux cas, et selon La Marine, rien ne justifie dans le fonctionnement des comptes bancaires visés qu'ils soient fermés. Selon elle, ce sont des motivations politiques et "une tentative d'étouffement d'un parti d'opposition, une fatwa bancaire", et cela uniquement, qui seraient à l'origine de ces fermetures. 

En clair, la Société Générale et HSBC, de leur propre chef ou sous injonction d'un quelconque pouvoir, ont décidé de fermer les comptes du FN pour des motivations politiques. On n'arrive pas à tuer le FN dans les urnes, coupons lui le robinet !

Si tel est le cas, voilà de la part de ces deux banques qui est on ne peut plus scandaleux et personnellement, si j'avais un compte dans l'une de ces deux banques, je le fermerai immédiatement.

Ceci dit, la chose parait si énorme qu'avant de crier, avec Marine, au loup, j'attendrai un petit peu pour voir... 

Parce que comme ça, à brut, certaines questions me laissent dubitatif.

Pourquoi alors que la SG avait annoncé au FN la fermeture des comptes en août, le FN et Marine Le Pen ont-ils attendu plus de 3 mois pour porter la chose sur la place publique ?

Comment imaginer que la SG, puis ce matin HSBC, aient pu prendre ces décisions sans envisager le bordel médiatique que cela déclencherait ? (à titre d'info, les réseaux sociaux et twitter sont déchaînés contre ces deux banques depuis ce matin).

Comment imaginer que ces deux banques aient pu prendre cette décision sans avoir quelques sérieux biscuits dans leurs coffres, un dépôt de plainte de la part du FN et de MLP étant prévisible ?

Quid de ces fameuses " exigences réglementaires " qu'invoque la SG pour justifier cette clôture de compte ?

Pourquoi fermer les comptes du FN et pas ceux de Jeanne, micro-parti et tirelire de FN en délicatesse à hauteur de 1,8 millions d'euros avec le fisc ou de Riwal, société de prestations de services " indépendante" du FN mais ayant pour seul client le FN...

Pourquoi, hier, certains journalistes annonçaient que MLP diffuserait aujourd'hui l'enregistrement de la conversation qu'elle dit avoir eu ce matin avec le directeur général d'HSBC ?

Pourquoi, toujours à propos de cet enregistrement, MLP annonçait-elle ce matin, à 9h44, sur twitter, qu'elle le diffuserait lors de la conférence de presse qui s'est tenue à 11h30, conférence pendant laquelle elle n'a pas diffusé cet enregistrement se contentant d'annoncer qu'elle en distribuerait le verbatim ultérieurement ?

Enfin bref, autant de questions et quelques autres qui me font dire: Méfi !

Je ne sais pas vous, mais  moi, cette histoire, elle ne me paraît pas claire du tout, du tout et comme hélas, jamais dans ce genre de cas, il vaudrait mieux en savoir un peu plus avant de s'emballer. Non ?

Par contre, nous avons au moins une certitude, la Société Générale sait choisir ses partenaires !:


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mardi 21 novembre 2017

Jean Paul II : " j'ai vu une plaie mortelle... Elle se nomme Islamisme "



Le 22 octobre dernier, Monseigneur Mauro Longhi porte à la connaissance du public la vision que Jean-Paul II a eu en 1993. Mgr Longhi, fidèle de JPII tout au long de son pontificat, raconte ainsi lors d'une conférence ce que lui a transmis le Pape:

" J’avais posé mon regard sur lui croyant qu’il avait besoin de quelque chose ". 

Il s’aperçut que je le regardai, ses mains tremblaient, c’était le début de la maladie de Parkinson.

Il me dit : " Cher Mauro, c’est la vieillesse ".

Je lui répondis immédiatement : « Mais non Sainteté, vous êtes jeune. »

C'est alors que Wojtyla change de ton et de voix et, me faisant partager l'une de ses visions nocturnes, il me dit : 

" Rappelle-le à ceux que tu rencontreras dans l'Église du troisième millénaire. Je vois l'Église affligée d'une plaie mortelle. Plus profonde, plus douloureuse que celles de ce millénaire " - se référant à celles du communisme et du totalitarisme nazi -. " Elle se nomme l'islamisme. Ils envahiront l'Europe. J'ai vu les hordes venir de l'Occident vers l'Orient, du Maroc à la Libye en passant par l’Égypte, et ainsi de suite jusqu'à la partie orientale ". 

Le Saint-Père ajoute : "Ils envahiront l'Europe, l'Europe sera une cave, vieilles reliques, pénombre, toiles d'araignée. Souvenirs familiaux. Vous, Église du troisième millénaire, vous devrez contenir l'invasion. Mais pas avec des armes, les armes ne suffiront pas, avec votre foi vécue intégralement".

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lundi 20 novembre 2017

Drépanocytose: Une évolution inquiétante...

Je pose ça, là:


Traduction, si j'ai bien compris: En Île de France, en 2016, sur 100 bébés présentant potentiellement le risque d'avoir la drépanocytose (origines géographiques, mariages mixtes, hérédité,...), 73,56 % en sont atteints; ils n'étaient "que" 54% en 2005 !

De la même façon, si en 2010 sur la France métropolitaine, 31% des bébés " à risques " se révélaient porteurs de la drépanocytose, ils sont en 2016, 39,39%

Ben dis donc, ça se passe de commentaires...

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samedi 18 novembre 2017

Les loups ne se contentent plus d'entrer dans Paris...

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L’actualité est ainsi faite en ce moment:

- Johnny est à l'hôpital,
- Brûlant la politesse à notre rocker national, le couturier Azzedine Alaïa est mort,
- Saad Hariri est arrivé à Paris et a été reçu par Jupiter,
- Castaner, revenu de rien, est devenu grand chef d'un parti parti de rien,
- Gérard Filoche s'est encore montré plus minable qu'il ne l'était déjà, suffisamment pour que ce qu'il reste du PS veuille l'exclure,
- Des centaines de djihadistes exfiltrés de Raqqa et laissés libres avec l'accord d'Assad et... des Américains,
- Noël dans un peu plus d'un mois,
- Après Raquel Garrido, l'insoumise qui s'en va manger dans la main de Bolloré, c'est François Fillon qui annonce son retrait de la vie politique pour lui aussi aller se vautrer dans le grand capital,
- La France qui accueillera la coupe du monde de rugby,...

Oui, l'actualité est ainsi faite, disais-je, que, comme dirait Jacques, tout cela m'en touche une sans faire bouger l'autre. A part une info. A part cette info peu relayée par les grands médias télévisés ou radiophoniques, mais une info qui a sonné à mes oreilles comme celle d'une mort qu'on annonce, de morts à venir dont celle du Sacré: deux barbus ont fait, poliment, irruption dans un carmel du côté de Verdun.

Oh, nous dit la presse régionale, ils étaient certes barbus mais étaient habillés correctement, ils portaient des jeans et n'ont violenté personne. Ils ont sonné peu avant les Vêpres et ont demandé à participer à l'office qui était sur le point de débuter. Les braves Carmélites ont dit oui et à peine la cérémonie commencée, voilà nos barbus, tout juste dénommés " islamistes " par quelques journalistes, qui se sont mis à prier à voix haute et en arabe avant d'exhorter les religieuses à se convertir faute de quoi elles iraient en enfer ! Avant de partir, tout en élégance et dans le calme, l'un des deux a griffonné sur le livre d'or du Carmel l'inscription suivante: "Allah Akbar "!

"Allah Akbar ", " Convertissez-vous sinon vous irez en enfer " dans une église, dans la chapelle d'un carmel. What à fucking day ! Les sœurs, comment ne pas les comprendre, auraient été traumatisées. Les deux islamistes ont été interpellés et placés en GAV pour violence psychologiques avant d'être libérés et placés sous contrôle judiciaire...

Cet "incident" que je n'hésite pas à qualifier d'événement est une première mais nous invite forcément à penser au bon père Jacques Hamel égorgé dans son église par deux islamistes dont l'un était, de mémoire, en liberté surveillée ou conditionnelle.

Cet événement a ravivé les pensées que j'avais eu lorsque dernièrement j'ai amené l'Ancien assister à la messe du souvenir pour le 11 novembre: Et si un, deux ou trois fadas d'Allah avaient déboulé pendant l'office et défouraillé sur l'assistance ? Un scénario invraisemblable ? Pas vraiment; pourquoi serions-nous à l'abri, Jacques Hamel ne le fut pas et les Carmélites de Verdun ont vécu ce qui aurait semblé inimaginable il y a encore six ou sept ans...Ils sont entrés à Saint Etienne du Vouvray et ont tué. Ils sont entrés dans le Carmel de Verdun et ont terrorisé. Ce sera quoi la prochaine fois ?

Les loups ne se contentent plus d'entrer dans Paris, ils pénètrent nos églises et terrorisent.

Et tout cela dans un silence relatif de nos grands médias et des autorités, histoire de ne pas faire trop de vagues et de ne pas instiller dans l'esprit du bon peuple que la cinquième colonne de l'Islam menace...

Que n'aurait-on pas entendu si deux individus en jeans se présentant comme catholiques étaient entrés dans une mosquée pendant la prière du vendredi, avaient récité le Notre Père et étaient partis en sommant les infidèles présents de se convertir faute de quoi ils iraient en enfer... On imagine fort bien, par contre, dans quel état, les deux téméraires catholiques seraient ressortis et le ramdam qu'aurait fait cet "incident" dans nos JT.


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vendredi 17 novembre 2017

Typiquement Français ?

En Allemagne, ils ont trouvé la solution pour faire rentrer dans le crâne des gens l'idée que la diversité et toussa, enfin bref, qu'on est tous pareils et tous allemands !




" Typisch Deutsch, Findet Rand Rajab, Chancen Haben " qui doit pouvoir se traduire approximativement par (à confirmer mon allemand demeure très moyen): " Typiquement Allemande, Rand Rajab, une découverte, nous avons de la chance. "

A quand chez nous ce genre de campagne d'affichage ? " Typiquement Français ", bientôt chez nous ?


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mercredi 15 novembre 2017

Alors, violée ou pas violée ? Faut voir, t'avais quel âge ?

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Ces dernières semaines, deux procès similaires ont eu lieu: deux hommes majeurs ont fait leur fête à deux gamines de 11 ans. Par " faire leur fête ", entendez que ces deux hommes, âgés l'un et l'autre d'environ 22 ans au moment des faits, ont eu des relations sexuelles avec ces deux jeunes filles. En clair et pour parler vrai, ils ont fourré leur zgeg au plus profond de deux jeunes filles, de deux gamines de 11 ans; l'une des deux jeunes filles tomba enceinte, selon l'expression consacrée. Je vous fais un dessin ou arrivez-vous  à vous faire une idée de la scène ?

Dans les deux cas, les gamines " paraissaient ", selon les accusés, faire plus que leur âge. L'une d'elle semblait même " aller vers ses 15 ans "... Ce qui, selon la justice, est un élément à décharge (oups !).

Procès a eu lieu et les deux hommes ont été acquittés. Pas de viol, le non-consentement n'ayant pas pu être démontré ! Et oui, c'est ainsi que justice se rend. Une gamine de 11 ans qui en paraîtrait plus peut être déflorée - dans les deux cas, les jeunes filles étaient vierges avant les faits - par un homme sans que celui-ci soit condamné pour viol au simple motif qu'elle paraissait plus âgée que son âge. C'est dingue, non ? Non, c'est ainsi. C'est la loi.

Fort heureusement, l'opinion s'est émue et débat a été ouvert: A partir de quel âge une gamine a-t-elle la possibilité d'être ramonée en ayant l'assurance que son ramoneur puisse être convaincu de viol et écroué pour de longues années ?


En France, la majorité sexuelle est établie à quinze ans, âge au-dessous duquel une personne civilement mineure ne peut se livrer à une activité sexuelle avec une personne civilement majeure sans que celle-ci commette une infraction pénale conformément au droit national. Les deux procès évoqués montrent que cette " majorité " est toute relative...

Bref, il va falloir légiférer, comme d'hab une fois que la faute est commise, et inscrire dans le marbre un âge à partir duquel on ne pourra plus ergoter, consentement ou pas consentement, " qui paraissait plus que son âge ou pas ", il y aura bien viol. 

Notre folle-dingue du secrétariat d'Etat aux femmes qui sont égales aux hommes, Marlène Schiappa, ainsi que sa collègue de la justice, Nicole Belloubet, proposent que l'âge du consentement pourrait être établi à 13 ans. Ainsi, avant 13 ans, il n'y aura pas à tortiller et ergoter, il y aura viol, point barre et entre 13 et 15 ans, la justice et les avocats des deux parties pourront jouer à savoir si oui ou non, la gamine était, ou pas, consentante ! De facto, on établirait une zone floue, entre 13 et 15 ans, zone tampon (oups !) pendant laquelle, c'est l'avocat le plus talentueux qui ferait gagner son client.

Bien, maintenant, sachant que Madame Belloubet n'a plus l'âge d'avoir des filles éventuellement concernées par ce genre de problème d'arithmétique biologique mais que sa collègue Schiappa a elle deux filles qui pourraient être amenées à se faire tringler avant l'âge de 15 ans - l'une doit avoir actuellement 5 ou 6 ans et l'autre 10 ans - quelle serait la réaction de maman si on lui annonçait que: " okay, votre gamine a 13 ans et 2 mois, elle est passée au trapèze, l'homme avait 22 ans mais comme votre fille a plus de 13 ans, et bien on va considérer que le viol n'est pas si évident que cela, peut-être même était-elle consentante et comme en plus elle faisait " un peu plus que son âge aux moments des faits " et bien, le gusse,on l'acquitte ! ". Elle dit quoi, là, Marlène ? Et bien, elle baissera la tête et se dira que force doit rester à la loi qu'elle aura elle-même promue...

Pauvre conne !

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mardi 14 novembre 2017

Commémorations du 13 novembre: La Bataclownerie, notre épitaphe bariolée !

" Voir un président avec des larmes aux yeux... lâcher des ballons alors que nous sommes en guerre, ça me stupéfie ! "
Malika Sorel




Hier, il fallait commémorer les attentats du 13 novembre 2016; vous savez, ce jour funeste où la terreur islamique s'est abattue sur Paris faisant 130 morts, plus de 500 blessés et autant de familles dans le chagrin et la douleur... ET comme il fallait commémorer, la République l'a fait, tout en sobriété, nous a-t-on dit... Et bien si vous voulez savoir, ces commémorations m'ont laissé un goût amer et voici pourquoi...

...Voici pourquoi au travers de deux textes saisis au vol sur la toile, deux textes bien différents que j'aurais aimé avoir écrit:


" J'ai beau sérieusement retourner le problème dans tous les sens, avoir des éléments d'explication historique, politique, des perspectives métaphysiques, eschatologiques sur le phénomène, j'avoue que ça ne passe pas. Je ne comprends pas comment on peut passer de Louis XIV, Napoléon, De Gaulle, etc... à "ça". 

C'est plus fort que √2 , c'est plus inouï que la matière noire, c'est plus complexe que la théorie des cordes, plus sophistiqué que du Damascius. C'est comme une expérience d'alchimie qui aurait mal tourné. De l'or qui, dans un vrombissement de machines, deviendrait soudain de la merde. Impossible de s'y faire, de l'intérioriser, d'en rendre tout à fait raison : le calcul est déjoué, la crainte transie au-delà même de ce qu'elle craignait - il ne demeure que la laideur absolue, souveraine, de ces caniches qui, regardant le ciel, donnent l'impression qu'ils défèquent discrètement dans le caniveau. En régime historique normal, ce sont les événements qui sidèrent - mais pour nous, les égarés du siècle, les in-étonnés de tout, la dernière chose sidérante, c'est cet acharnement à nier le réel, la guerre, la violence et la mort. Cette incroyable capacité à faire des choses les plus graves, des non-événements. 

La Bataclownerie, notre épitaphe bariolée."

Par Ulysse Lorn.




" Hier, je n'ai pas regardé les commémorations du 13 novembre, je ne m'y suis pas rendue non plus. Pourtant je pense à tous ceux qui ont perdu ce jour-là un amour, un ami, un frère, une sœur, un enfant, un parent. À tous ceux qui sont tombés et à ceux qui tomberont encore. Je pense à ceux qui se sont relevés et qui se battent tous les jours contre les traumatismes, les handicaps, les cauchemars.

Je ne me suis pas habituée, je ne suis pas indifférente, mais je ne me sens pas en phase avec les discours d'un gouvernement qui ne semble pas avoir pris la mesure de l'ennemi qu'il lui faut combattre et qui ne fait toujours pas le lien entre montée de l'islamisme, ensemencement des têtes et passage à l'acte terroriste.

Depuis 8 mois à Clichy l'ordre public est perturbé par des prières de rue illégales, les librairies salafistes continuent à commercialiser sans souci leurs appels à la haine, la violence antisemite se déchaîne, la question du retour des jihadistes n'a guère été anticipée, aucune réflexion sur le droit à continuer à profiter de la solidarité pour ceux qui ont pris les armes contre leur pays, les mosquées salafistes sont toujours actives en grand nombre, des officines des frères musulmans sont reconnues comme des interlocuteurs des pouvoirs publics, sont autorisés à intervenir dans les lycées quand les laïques sont considérés avec méfiance, et j'en oublie. Résultat : pour une Une sur Ramadan, les appels au meurtre se déchaînent contre Charlie et Edwy Plenel trouve 150 personnes pour cautionner une victimisation indécente.

Si je n'ai pas commémoré ce 13 novembre, ce n'est pas parce que le terrorisme est devenu banal, c'est que je ne crois pas que nos élites aient appris quoi que ce soit des événements tragiques que nous avons vécus et que nous vivrons encore. C'est peut-être injuste mais je ne les sens pas à nos côtés, certes ils font le boulot en matière sécuritaire mais politiquement ils sont dans le compromis et l'esquive quand la situation mérite fermeté et action. La tragi-comédie des prières de rue à Clichy qui dure depuis 8 mois tandis que le Préfet et le Ministre de l'intérieur font semblant de regarder ailleurs illustre jusqu'à la nausée l'irresponsabilité de l'Etat face aux provocations des islamistes."
Par Céline Pina

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Hier, l'inénarrable imam de la mosquée de Drancy, Hassen Chalghoumi avait appelé la communauté musulmane à se " rassembler contre le terrorisme " place de la République à Paris. Elle s'est effectivement rassemblée. Une trentaine de personnes grand maximum y compris Marek Halter et un prêtre catholique. 30 personnes, la communauté musulmane contre le terrorisme... Compris ?

 


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Journaliste à Médiapart, propriété d'Edwy Plenel, ça donne ça: " L’islamisme, en tant que tel, n’est pas, en soi, une chose grave. L’islamisme est un phénomène qu’il faut comprendre et expliquer " (Jade Lindgaard, le 11 novembre sur France 5, C à Vous). !!

La semaine prochaine, elle vous expliquera que le terrorisme, c'est pas grave, suffit de le comprendre et de l'expliquer ...

Bonne soirée à toutes z'é tous, même en Macronie !






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lundi 13 novembre 2017

Tu vois, c'était comme ça avant et c'était pas si mal !

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Tiens, mon neveu, pose ta console, bouge ton cul et vient donc lire un peu, si tu le peux, comment c'était à ton âge...

Il fut un temps que les moins de vingt ans n'ont pu connaitre. Il fut un temps que les moins de trente ans ont oublié. Il fut un temps où il faut avoir quarante ans, au moins, pour que l'on s'en souvienne.

Dans ce temps là, j'avais environ dix ans. J'allais à l'école en culotte courte, les cheveux coupés courts. Qui pour en avoir honte puisque nous étions tous plus ou moins ainsi. Dans ce temps là, il eut été malvenu, inconcevable même de ne pas respecter celui qu'on appelait encore Monsieur l'Instituteur ou Maître. Que vous fûtes insolent et celui-ci pouvait vous mettre une gifle sans crainte, c'était permis et nul parent pour s'en plaindre. Une gifle, elle était forcément méritée. 

En ce temps-là, tu allais à l'école pour apprendre, comprendre et grandir et le soir venu, vers dix sept heures - le périscolaire n'existait pas - tu rentrais à la maison et tu faisais tes devoirs pour le lendemain parce que le ministère, l'instituteur et tes parents pensaient que c'était bon de travailler, un peu, à la maison. La fin de semaine arrivait, tu avais l'angoisse du carnet de note qu'il te fallait faire signer par tes parents; avec un sept sur dix, sans doute avais-tu droit à un " tu peux mieux faire ", avec un quatre sur dix, t'étais privé de télévision, si tant est qu'il y en ait une à la maison.

La télé ? Les postes couleurs, c'était plutôt rare et il n' y avait, je crois, que deux chaînes. C'était grandement suffisant.

En ce temps-là, on ne sortait pas le soir, on restait à la maison. Il fallait attendre les beaux jours pour espérer avoir la permission, après dîner, de rejoindre les copains au parc ou dans la rue. Jusqu'à  vingt et une heure, pas plus. Non pas parce qu'après les rues devenaient dangereuses mais parce qu'un gamin de dix ans, ou de treize ans, ça n'avait pas à traîner dehors tardivement.

A cette époque, et en attendant de pouvoir s'évader avec Dumas, Hugo ou Barjavel, le gamin que nous étions lisait, le Club des Cinq, Les Pieds Nickelés, Rahan ou les Signes de Piste, fans que nous étions du Prince Eric et de ses amis. Nous nous rêvions John Wayne, elles se voyaient princesses. A la télé, elles voulaient voir Winnetou quand nous, nous voulions voir les Haïdouks. Aujourd'hui, toi et tes copains êtes dingues d'Assassins Creed ou de Call of Duty que vous achetez  à prix d'or avec l'argent que vos parents vous filent quand, moi et mes frères, pour acheter Carambars, Malabars et coquillages acidulés de toutes les couleurs, à 2 ou 3 centimes pièce, on vendait à l'école, sous le manteau, des shadocks et cocottes en papier.

C'était pas la peine de réclamer du Coca, il n'y avait que du Tang ou de l'antésite.

En ce temps-là, pour aller voir les copains ou plus rarement les copines - on ne se mélangeait pas encore si facilement - il fallait avoir la permission des parents, avoir bien travaillé à l'école et avoir été sage. Une fois sur place, avec les copains, on se causait, on jouait au ballon, parfois on se fritait mais ce n'était jamais bien grave et puis on rentrait à la maison en se disant: " à demain ", tout simplement. Qui aurait pu imaginer qu'aujourd'hui il n'est plus besoin de se dire " a demain " puisqu'on se promettait, en se quittant, de se " textoter t'à l'heure ". Te rends-tu compte, alors, aussi incroyable que cela puisse être, les smartphones n'existaient pas, le concept était inimaginable et t'étais un privilégié si tu avais à la maison un téléphone avec des touches, pas un de ceux démodés avec un cadran qu'il fallait tourner en se coinçant parfois les doigts dans les ronds. Et puis, de toutes façons, à cette époque, pour téléphoner, fallait demander la permission. En ce temps-là, les filles portaient des jupes courtes et des soquettes, elles jouaient à la marelle ou à l'élastique quand les garçons jouaient au ballon et tentaient de regarder sous la jupe des filles. L'éducation au cul se faisait sur le tas, petit à petit, pas à l'école ou sur internet et la grande majorité d'entre nous arrivait puceau à l'université.

En ce temps-là, pour aller au cinéma l'après-midi, pas le soir, pour cela il faudrait attendre au moins dix huit ans, il te fallait l'autorisation de papa ou de maman et leur réclamer 2 ou 3 francs, c'est à peu près ce que cela coûtait. Les parents étaient confiant, jamais au ciné, on ne vendrait de tickets à des gamins qui auraient la prétention d'aller voir un film violent ou coquin.

En ce temps-là, on faisait la vaisselle et on débarrassait la table quand le daron s'y tenait encore droit comme un " I ". Et pi d'abord, on parlait si on y était invité, on mangeait ce qu'il y avait dans son assiette, fallait trop du courage qu'on n'avait pas pour dire: " J'aime pas ".

En ce temps-là, on ne se préoccupait pas de savoir si il y aurait de la place à la crèche avant de faire un gamin, maman ne travaillait pas, elle était toujours là, elle s'occupait bien de la maison et de nous. Et bien peu de gens pour s'offusquer de cela. C'était comme ça, c'était sympa. Une famille, c'était un papa, une maman et des enfants.

En ce temps-là, un gamin de dix ou quatorze ans ne savait pas ce qu'était que d'être raciste parce qu'à part les Portugais qui nous faisait un peu marrer; le racisme, à dix ou douze ans on ne savait pas ce que c'était. De la même façon qu'on ne savait pas ce que c'était qu' une mosquée, un beur, un migrant, tout juste savait-on qu'il y avait des immigrés et aussi des juifs parce que à l'école ou à la télé on nous parlait beaucoup de la guerre. On ne parlait pas du musulman; ce n'est même pas qu'on s'en fichait, on ne savait pas ce que c'était. Y avait pas de beurs ni même de noirs dans mon école.  Il parait qu'ils étaient déjà là mais ils ne faisaient pas parler d'eux. 

D'ailleurs, en ce temps-là, le dimanche on allait à la messe ou chez les Scouts, parfois en rechignant. Les églises étaient pleines. Depuis, ça a bien changé, ce sont les façades des HLM qui sont pleines de paraboles, les mosquées débordent dans les rues et certains de nos concitoyens chopent des boutons à la simple vue d'une croix.

Tu vois, mon neveu, c'était pas si mal de mon temps, c'était il y a à peine quarante ans, un rien du tout à l'échelle humaine; on était heureux sans console ni tablette, on se contentait de ce qu'on avait et on se marrait bien avec les copains. C'était comme ça avant, simple, et c'était pas si mal.

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Prières de rue à Clichy: Une réponse aux promesses clientélistes non tenues de Monsieur Muzeau ?

Monsieur Muzeau, maire de Clichy, a fait beaucoup parler de lui avec la manifestation qu'il a organisé contre les prières de rue. Depuis, il nous dit même posséder des lettres dans lesquelles on lirait que des menaces de morts contre les juifs de sa commune auraient été proférées.

On sait depuis qu'il y aurait déjà deux mosquées à Clichy, deux églises et une synagogue. 

Curieusement, monsieur Muzeau, élu maire en juin 2015 (1 an après les municipales nationales), a oublié ces derniers jours de nous dire que 6 mois après avoir été élu, il avait promis de faire construire une troisième mosquée, promesse qu'on imagine avoir été faite pendant sa  campagne électorale. Clientélisme ? Assurément, et un courrier (ci-dessous) ainsi qu'une déclaration orale datés du 7 septembre 2015, le prouvent. A aucun moment ces derniers jours, monsieur Muzeau n'a fait état de cette promesse et depuis septembre 2017, date de celle-ci, rien n'a été entrepris pour l'honorer. Pourquoi ? Ceci expliquerait-il en partie le comportement des muzz de Clichy ? A voir et à lui de fournir des explications !


A-ton déjà vu un maire faire une attestation de ce genre ? Pas à ma connaissance. A-t-on déjà vu un maire s'engager par écrit à déléguer la réalisation d'un tel projet à une association cultuelle ? Pas à ma connaissance. Pouvait-il, en tant que premier élu de la ville, prendre de tels engagements de construction, de cession de terrain et de dépenses sans un avis, au minimum majoritaire, de son conseil municipal ? Certainement pas.

Pour l'anecdote, cette lettre, un modèle du genre en matière de clientélisme, a été lue par monsieur Muzeau devant la communauté musulmane de la ville le 7 septembre. Il l'a remercie clairement pour avoir participé à son élection. Avait-il pris les mêmes engagements, oralement, pendant la campagne pour se faire élire ? Il semble que oui.

Alors oui, si la communauté musulmane de Clichy joue visiblement la provocation avec ces prières de rue devenues récurrentes, il semblerait que monsieur Muzeau, lui-même, ne soit pas très clair et ait fait preuve de clientélisme lors de sa campagne. Voilà qui mériterait investigation...

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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

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