dimanche 31 juillet 2016

Les traîtres doivent payer. Cash !

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A toute chose malheur est bon, dit-on. Il faut croire que cet adage se vérifie ces temps-ci. Il y a eu Nice, il y a eu St Etienne du Rouvray et comme par enchantement, les sujets qui eux aussi fâchent passent à la trappe: Le chômage qui continue d'augmenter, la croissance qui ne progresse pas, la dette, etc... 

Et puis il y a aussi la responsabilité. Occultée la responsabilité de ceux et celles qui, pour x raisons, ne sont pas innocents des drames que nous avons connus récemment. 

La mort horrible du père Hamel a permis de ne plus parler des responsabilités dans le drame de Nice et d'oublier les révélations de Sandra Bertin. Oh, bien sûr, le coupable de Nice, on le connaît; on sait même quasiment tout de lui et de ses complices. C'est bien Mohamed Bouhlel qui a appuyé sur le champignon et assassiné 84 personnes mais Mohamed est mort et nous avons le droit de savoir s'il n'est pas le seul coupable, le seul responsable de ce carnage. Saurons-nous un jour avec certitude si toutes les mesures de sécurité ont bien été prises ce jour-là par ceux qui devaient les prendre et assurer la protection de la population ? La municipalité et la préfecture ont-elles bien fait leur job respectif ? Qui pourra nous faire avaler que la seule présence de moins de 200 policiers municipaux et nationaux devait suffire, dans le contexte actuel, à sécuriser, au mieux, 30 000 personnes ? Ils ont pourtant oser nous dire que oui, le dispositif n'était pas sous-dimensionné ! Et personne, bien entendu, pour s'offusquer que ce soit un service aux ordres du ministre de l'Intérieur qui dédouane de toute responsabilité les autres services du ministère... de l'Intérieur et de la préfecture des Alpes Maritimes ! Quand à la ville de Nice, comment a-t-elle pu accepter que le feu d'artifice soit maintenu compte tenu, toujours, du contexte actuel ? Comment a-t-elle pu valider un dispositif qui à l'évidence, aux yeux de tous ceux qui se posent des questions, était pour le moins discutable ? Oui, le ministère de l'Intérieur, la préfecture et la mairie de Nice sont en partie responsables du drame. Pas coupables, mais responsables, ils doivent assumer, ça aussi, ça fait partie du job et du respect du aux victimes et à la population. Ne pas assumer, ce serait trahir la confiance de ceux qui ont donné leur voix à ces gens-là, c'est trahir ceux qui, ce soir là, ont fait naturellement confiance à ceux qui ont, de par leur fonction, accepté d’assurer la protection de leurs concitoyens. Il y a donc eu traîtrise et les traîtres doivent être punis.

Heureusement pour ces traîtres, il y a eu Saint Etienne du Rouvray, alors exit Nice, ses morts et ses traîtres. Ne parlons plus que du père Jacques Hamel. Ne parlons plus des coupables, les Adel Kermiche, les Malik et autres complices, on sait déjà pratiquement tout et de leurs parcours et de leurs folies. Parlons aussi, trop peut-être, d'hommages et de prières, c'est bien le minimum. Envoyons les muzz à la messe ce dimanche communier avec les chrétiens blessés dans leur chair, l'un des leur a été égorgé. Demandons comme le font certains que Jacques Hamel soit béatifié. Transmettons les saintes paroles de compassion du Pape François. Polémiquons sur l'homélie pourtant courageuse du Cardinal Vingt-Trois. Débattons pour savoir s'il faut montrer la photo des terroristes musulmans au public. Ironisons sur François Fillon et le sinistre Cazeneuve pris sur le fait en train de se marrer à Notre Dame. Faisons tout cela, c'est ce qui se fait, et oublions de désigner ceux qui ont permis qu'un jeune musulman radicalisé, trop bien connu des services de police, aille tranquillement égorger un prêtre de 86 ans. Adel a tué, Adel est coupable mais Adel est mort et il n'est pas le seul responsable. Il y a ceux qui l'ont aidé à commettre cette horreur, ses complices, et il y a ceux qui lui ont permis de circuler librement.  Ceux-là ont failli  et trahi la confiance que l'on mettait en eux. Eux aussi doivent payer. Cash.

Nous ne pouvons plus accepter le " responsable pas coupable " si cher aux socialistes. C'est fini, il y a eu mort d'hommes, mort d'innocents. Nous leur devons la vérité. Ne passons pas trop vite à côté de la vérité que nous leur devons.

Folie passagère 3259.
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vendredi 29 juillet 2016

La réussite du Vivre-Ensemble en deux images

Hier, hommage rendu au père Jacques Hamel à St Etienne du Rouvray:


Il y a 8 jours, à Beaumont sur Oise, hommage à Adama Traoré:



(sélection photos P.Sautarel )

Allo, la France, y a un problème !...

Folie passagère 3258.
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jeudi 28 juillet 2016

L'homélie courageuse du Cardinal Vingt-Trois


Il parait que le texte qui suit, l'homélie du Cardinal Vingt-Trois prononcée hier à Notre Dame de Paris devant le ban et l'arrière ban de la République, fait polémique, certains s'indignent , d'autres s'en agacent ou sont scandalisés; perso, je la trouve plutôt bonne, très bonne, courageuse... Non ?

" (...) Ceux qui se drapent dans les atours de la religion pour masquer leur projet mortifère, ceux qui veulent nous annoncer un Dieu de la mort, un moloch qui se réjouirait de la mort de l’homme et qui promettrait le paradis à ceux qui tuent en l’invoquant, ceux-là ne peuvent pas espérer que l’humanité cède à leur mirage. L’espérance inscrite par Dieu au cœur de l’homme a un nom, elle se nomme la vie. L’espérance a un visage, le visage du Christ livrant sa vie en sacrifice pour que les hommes aient la vie en abondance. L’espérance a un projet, le projet de rassembler l’humanité en un seul peuple, non par l’extermination mais par la conviction et l’appel à la liberté. C’est cette espérance au cœur de l’épreuve qui barre à jamais pour nous le chemin du désespoir, de la vengeance et de la mort.

C’est cette espérance qui animait le ministère du P. Jacques Hamel quand il célébrait l’Eucharistie au cours de laquelle il a été sauvagement exécuté. C’est cette espérance qui soutient les chrétiens d’Orient quand ils doivent fuir devant la persécution et qu’ils choisissent de tout quitter plutôt que de renoncer à leur foi. C’est cette espérance qui habite le cœur des centaines de milliers de jeunes rassemblés autour du Pape François à Cracovie. C’est cette espérance qui nous permet de ne pas succomber à la haine quand nous sommes pris dans la tourmente.

Cette conviction que l’existence humaine n’est pas un simple aléa de l’évolution voué à la destruction inéluctable et à la mort habite le cœur des hommes quelles que soient leurs croyances et leurs religions. C’est cette conviction qui a été blessée sauvagement à Saint-Étienne du Rouvray et c’est grâce à cette conviction que nous pouvons résister à la tentation du nihilisme et au goût de la mort. C’est grâce à cette conviction que nous refusons d’entrer dans le délire du complotisme et de laisser gangréner notre société par le virus du soupçon.

On ne construit pas l’union de l’humanité en chassant les boucs-émissaires. On ne contribue pas à la cohésion de la société et à la vitalité du lien social en développant un univers virtuel de polémiques et de violences verbales. Insensiblement, mais réellement cette violence virtuelle finit toujours par devenir une haine réelle et par promouvoir la destruction comme moyen de progrès. Le combat des mots finit trop souvent par la banalisation de l’agression comme mode de relation. Une société de confiance ne peut progresser que par le dialogue dans lequel les divergences s’écoutent et se respectent.

La crise que traverse actuellement notre société nous confronte inexorablement à une évaluation renouvelée de ce que nous considérons comme les biens les plus précieux pour nous. On invoque souvent les valeurs, comme une sorte de talisman pour lequel nous devrions résister coûte que coûte. Mais on est moins prolixe sur le contenu de ces valeurs, et c’est bien dommage. Pour une bonne part, la défiance à l’égard de notre société, – et sa dégradation en haine et en violence – s’alimente du soupçon selon lequel les valeurs dont nous nous réclamons sont très discutables et peuvent être discutées. Pour reprendre les termes de l’évangile que nous venons d’entendre : quel trésor est caché dans le champ de notre histoire humaine, quelle perle de grande valeur nous a été léguée ? Pour quelles valeurs sommes-nous prêts à vendre tout ce que nous possédons pour les acquérir ou les garder ? Peut-être, finalement, nos agresseurs nous rendent-ils attentifs à identifier l’objet de notre résistance ?

Quand une société est démunie d’un projet collectif, à la fois digne de mobiliser les énergies communes et capable de motiver des renoncements particuliers pour servir une cause et arracher chacun à ses intérêts propres, elle se réduit à un consortium d’intérêts dans lequel chaque faction vient faire prévaloir ses appétits et ses ambitions. Alors, malheur à ceux qui sont sans pouvoir, sans coterie, sans moyens de pression ! Faute de moyens de nuire, ils n’ont rien à gagner car ils ne peuvent jamais faire entendre leur misère. L’avidité et la peur se joignent pour défendre et accroître les privilèges et les sécurités, à quelque prix que ce soit.

Est-il bien nécessaire aujourd’hui d’évoquer la liste de nos peurs collectives ? Si nous ne pouvons pas nous en affranchir, en nommer quelques-unes nous donne du moins quelque lucidité sur le temps que nous vivons. Jamais sans doute au cours de l’histoire de l’humanité, nous n’avons connu globalement plus de prospérité, plus de commodités de vie, plus de sécurité, qu’aujourd’hui en France. Les plus anciens n’ont pas besoin de remonter loin en arrière pour évoquer le souvenir des misères de la vie, une génération suffit. Tant de biens produits et partagés, même si le partage n’est pas équitable, tant de facilités à vivre ne nous empêchent pas d’être rongés par l’angoisse. Est-ce parce que nous avons beaucoup à perdre que nous avons tant de peurs ?

L’atome, la couche d’ozone, le réchauffement climatique, les aliments pollués, le cancer, le sida, l’incertitude sur les retraites à venir, l’accompagnement de nos anciens dans leurs dernières années, l’économie soumise aux jeux financiers, le risque du chômage, l’instabilité des familles, l’angoisse du bébé non-conforme, ou l’angoisse de l’enfant à naître tout court, l’anxiété de ne pas réussir à intégrer notre jeunesse, l’extension de l’usage des drogues, la montée de la violence sociale qui détruit, brûle, saccage et violente, les meurtriers aveugles de la conduite automobile… Je m’arrête car vous pouvez très bien compléter cet inventaire en y ajoutant vos peurs particulières. Comment des hommes et des femmes normalement constitués pourraient-ils résister sans faiblir à ce matraquage ? Matraquage de la réalité dont les faits divers nous donnent chaque jour notre dose. Matraquage médiatique qui relaie la réalité par de véritables campagnes à côté desquelles les peurs de l’enfer des prédicateurs des siècles passés font figure de contes pour enfants très anodins.

Comment s’étonner que notre temps ait vu se développer le syndrome de l’abri ? L’abri antiatomique pour les plus fortunés, abri de sa haie de thuyas pour le moins riche, abri de ses verrous, de ses assurances, appel à la sécurité publique à tout prix, chasse aux responsables des moindres dysfonctionnements, bref nous mettons en place tous les moyens de fermeture. Nous sommes persuadés que là où les villes fortifiées et les châteaux-forts ont échoué, nous réussirons. Nous empêcherons la convoitise et les vols, nous empêcherons les pauvres de prendre nos biens, nous empêcherons les peuples de la terre de venir chez nous. Protection des murs, protection des frontières, protection du silence. Surtout ne pas énerver les autres, ne pas déclencher de conflits, de l’agressivité, voire des violences, par des propos inconsidérés ou simplement l’expression d’une opinion qui ne suit pas l’image que l’on veut nous donner de la pensée unique.

Silence des parents devant leurs enfants et panne de la transmission des valeurs communes. Silence des élites devant les déviances des mœurs et légalisation des déviances. Silence des votes par l’abstention. Silence au travail, silence à la maison, silence dans la cité ! A quoi bon parler ? Les peurs multiples construisent la peur collective, et la peur enferme. Elle pousse à se cacher et à cacher.

C’est sur cette inquiétude latente que l’horreur des attentats aveugles vient ajouter ses menaces. Où trouverons-nous la force de faire face aux périls si nous ne pouvons pas nous appuyer sur l’espérance ? (...) "

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mercredi 27 juillet 2016

" Attaquer une église, c'est profaner la République "... et autres gloubi - boulgas


Ci-dessus, Adel Kermiche, le jeune homme de 19 ans qui a égorgé le père Jacques Hamel. 19 ans ! ( photo de 2011)

Président a dit: " Attaquer une église, tuer un prêtre, c'est profaner la République ". Dieu que ce type est pervers ! Comment ose-t-il prononcer de telles inepties ? Les mots sont importants: " Profaner la République " !  A-t-il oublié le nombre de prêtres massacrés par ceux qui fondèrent la République ? A-t-il oublié ce que disait St Just: " Ce qui constitue la République, c'est la destruction de tout ce qui s'y oppose ". A-t-il oublié les hussards noirs de la République ? A-t-il oublié ce que disait son ex ministre de l'Education nationale: " On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Il faut instaurer une nouvelle religion républicaine ". Président, comme d'habitude en pareille circonstance, fait feu de tout bois, parle pour ne rien dire et tente maladroitement de se raccrocher à des trucs auxquels il ne croit pas un instant. Profaner la République serait admettre qu' elle a une dimension sacrée; comment un système, la République, qui a commis tout au long de son histoire tant de sacrilèges à l'encontre du "sacré " pourrait-il être profané ? L'homme joue avec les mots, comme il le fit lorsqu'il nous demanda de " pavoiser " après le 13 novembre. Sauf que quand on est Président, on n'a pas le droit de jouer, on doit parler vrai sauf à vouloir transformer la vérité, c'est à dire, en l'espèce, l'Histoire.

Fallait qu'il la ramène celui-là. BHL a encore sévi. Il a déclaré: " Urgence d'un grand accord entre les médias: ne plus donner ni le nom, ni la photo, ni l'itinéraire et la vie des assassins djihadistes ". Et aussitôt ces grands couillons de BFM, du Monde et d'Europe 1 de lui emboîter le pas. A l'heure d'internet ou tout se sait en moins de temps qu'il n'en faut à un terroriste musulman pour égorger un prêtre, voilà ceux qui sont chargés, ici, de nous informer s'engager à ne pas le faire. Faut-il être stupide ! C'est le même BHL qui à propos de l'assassinat du père Jacques Hamel parle de " raffinement dans l'horreur "...

Dalil Boubakeur: " J'admire la dignité de l'Eglise et de ses représentants ". On aimerait pouvoir en dire autant mais on ne peut pas, chez les muzz il n'y a pas " d'Eglise " et pas de représentant qui fasse autorité.

Cazeneuve: " Nous ne pouvons pas sortir de l'Etat de droit pour sauver nos valeurs " . Encore qui parle pour ne rien dire. Personne n'a demandé à sortir de l'Etat de droit. Par contre et puisque " nous sommes en guerre ", il serait peut-être temps de le faire évoluer ce droit. En quoi, par exemple, donner la possibilité aux policiers municipaux de contrôler les identités  ou bien de supprimer les réductions automatiques de peines pour les terroristes condamnés pourrait mettre en péril nos valeurs ?

Pierre-Henri Brandet, porte-parole su sinistre Cazeneuve: " Le président de la République et le ministre de l'Intérieur vont venir pour apporter leur soutien à la communauté chrétienne et catholique ". Parler ainsi de communauté, c'est, peu à peu, accepter le communautarisme. C'est instiller l'idée que toutes les communautés se valent. Je n'approuve pas.

Alexandre Hervaud, abject journaliste collaborant au journal Libération: " Dans le but d'apaiser les tensions entre communautés, j'espère que les deux assaillants étaient d'anciens scouts abusés par le prêtre "

Une  représentante du syndicat de la magistrature interrogée sur le fait que Kermiche bénéficiait d'une libération conditionnelle, je cite de mémoire: il était en liberté avec bracelet parce que les 3 juges qui ont statué sur son cas ont jugé qu'il ne représentait aucun danger. Deux tentatives de départ en Syrie, des témoignages accablant sur son animosité et sa radicalisation, un an de prison... Sans danger ?

Rapport de l'Inspection Générale de la Police Nationale sur l'attentat de Nice: " Le dispositif de sécurité déployé sur la Promenade des Anglais à Nice le soir de l'attentat du 14 juillet n'était pas sous-dimensionné ".  Pas sous-dimensionné ? Vraiment ? 64 policiers nationaux et 42 municipaux pour 30 000 personnes alors que nous sommes en état d'urgence et " niveau de menace maximale ", pas sous-dimensionné ???

Après que Nicolas Sarkozy ait annoncé sa présence, ce soir, à la messe hommage pour le père Hamel à Notre-Dame de Paris, la clique a réagi: Président, Valls, Cazenave, Bartolone et Belkacem ont eux aussi annoncé qu'ils seraient présents. Verront-ils la Lumière ? Quand on sait ce que ces gens pensent de la religion catholique... Rien ne les étouffe, rien !

Aujourd'hui, Pape François a dit: " Quand je parle de guerre, je parle sérieusement: il y a une guerre des intérêts, pour l'argent, pour les ressources de la nature, il y a des guerres pour la domination des peuples, voilà la guerre. Certains pourraient penser que je suis en train de parler de guerre de religions, non ! Toutes les religions veulent la paix, c'est ce que nous voulons, la guerre ce sont les autres qui la veulent… Compris?! ". Compris, oui, d'accord, ça c'est autre chose...

Allez, sur ce bonne soirée, même en Socialie !

Folie passagère 3257.
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mardi 26 juillet 2016

L'horreur à nouveau et toujours les mêmes discours.

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L'horreur à nouveau. Encore.

Alors qu'il célébrait la messe, revêtu de ses habits sacerdotaux, le père Jacques Hamel, 86 ans a été égorgé par deux terroristes musulmans à St Etienne du Rouvray.

Les deux terroristes ont été abattus; l'un deux était sorti de prison en mars dernier au bénéfice d'une libération conditionnelle dans l'attente de son procès et, nous dit-on, portait un bracelet électronique.

Les voilà maintenant s'attaquer à nos prêtres. Dans nos églises.

Et vous verrez que, hélas, nous aurons droit à d'autres drames du même genre. " L'imagination " de ces terroristes est sans limite quand il s'agit de donner dans le monstrueux et l'ignoble. Il y aura une succession d'attaques tantôt de masse, tantôt du fait d'un ou deux terroristes.

Le risque zéro n'existe pas, nous le savons tous alors, par pitié, que les politiciens arrêtent de nous le répéter non pour nous le faire rentrer dans le crâne mais presque pour s'auto-disculper. Ça suffit !

A peine deux heures après l'attentat les vautours politiciens que sont Président et le sinistre Cazeneuve étaient sur place. Pour faire quoi ? Nous débiter encore et encore les mêmes conneries que  nous ne voulons plus entendre: unité, faire bloc, solidarité nationale, nous sommes en guerre. Pour se montrer. Pour serrer des mains. Pour gêner l'organisation des secours. Pour donner l'impression qu'ils " gèrent " la situation, tout est sous contrôle.

Et ils vont user et abuser du stratagème: " nous ", parce que nous sommes l'Etat, sommes le seul rempart, les garants de l'unité nationale, et parce que nous sommes en guerre, il faut être rassemblés, blablabla, sous entendu: tous ceux qui se prêteraient à la moindre polémique seront germes de désordre et feront le jeu des terroristes. Des " indignes ", pour employer un mot devenu à la mode...

Et bien crotte ! Si polémique il doit y avoir, il y aura. Si polémique il y a, c'est parce que ces guignols qui nous gouvernent n'ont pas su nous convaincre qu'ils avaient mis en oeuvre tout ce qui pouvait l'être pour lutter contre le terrorisme musulman. Si polémique il y a c'est parce que personne ne peut comprendre et admettre comment le tueur de Nice, multi-récidiviste, étranger et condamné à 6 mois de prison avec sursis était libre de ces mouvements ou comment, contre l'avis du parquet, l'un des tueurs de ce matin a été remis en liberté. Il y a trop de choses que nous ne comprenons pas et n'admettons pour que nous ne nous livrions pas à la polémique.

Des polémiques, il y en aura car il faudra bien, par exemple, que le gouvernement nous explique pourquoi il a refusé la semaine dernière toutes ces propositions de l'opposition, pourtant assez simples à mettre en oeuvre:

Permettre le contrôle d’identité par les policiers municipaux : refusé. 

Permettre à la police municipale de disposer des mêmes armes que la police nationale : refusé. 
Mettre en place des centres de rétention pour les fichés S : refusé. 
Expulser de notre territoire national les étrangers condamnés : refusé. 
Supprimer toute prestation sociale à un terroriste et sa famille : refusé. 
Permettre la fouille des véhicules par la police sans réquisition préalable : refusé. 
Interdire le financement des lieux de culte par des puissances étrangères : refusé. 
Revoir la loi sur la légitime défense des policiers : refusé. 
Fermer les mosquées salafistes ou prêchant la haine : refusé (seules 3 ont été fermées) 
Allonger la durée d’assignation à résidence : refusé. 
Interdire le retour sur le territoire national de djihadistes binationaux partis à étranger semer la mort : refusé. 
Supprimer l’automaticité de réduction des peines pour les personnes condamnées pour terrorisme : refusé. 

Le temps n'est plus depuis longtemps aux " beaux " discours, le temps est à l'action et aux actions concrètes, visibles, manifestes; et encore une fois, frapper Daesh en Syrie n'est pas suffisant, l'ennemi est à l’intérieur, il doit être désigné et combattu autrement qu'avec des mots. 

La colère ne cesse de gronder. L'entendent-ils ?

Folie passagère 3256.
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Les petites saloperies de Marisol Touraine !


On pourrait la croire sympa la Marisol, voyez, hier, elle a félicité publiquement ceux qui jouent à Pokemon Go " Marchez, sortez c'est bon pour la santé, bonne chasse à tous les dresseurs de Pokemon ". En fait, il n'en est rien, cette femme est un véritable poison !

Tout discrètement, sans même qu'il y ait eu débat à l'Assemblée, par décrets en date du 3 et 11 mai dernier, le gouvernement a mis en place un fichier national pour le dépistage de la trisomie 21 avant la naissance. A l'insu des femmes qui ont fait le dépistage, les médecins seront désormais obligés de transmettre les données relatives à leur grossesse et leur bébé à l'Agence de Biomédecine. 

L'objectif ? Rendre obligatoire, pour tous les professionnels de la grossesse, la transmission à une "Agence de Biomédecine" de toutes les données relatives aux femmes qui ont fait le dépistage, et à leur enfant. Le caryotype, les résultats des marqueurs sériques, mais aussi l'issue de la grossesse, c'est-à-dire si le bébé est né où si la mère a décidé d'avorter. Le médecin n'a aucune obligation d'informer ses patientes de la transmission de toutes ces données. Dans le genre violation organisée et étatisée de la vie privée des femmes, on peut difficilement faire mieux !

Ce fichage national ne s'appliquera qu'à la seule pathologie " Trisomie21 ". Pour la fondation Jérôme Lejeune: "Les responsables politiques depuis 20 ans ont créé des obligations qui, prises dans leur ensemble, dessinent une intention et des réflexes collectifs conduisant à l’élimination en masse des enfants trisomiques. Aujourd’hui la mise en place d’un fichage national pour la trisomie 21, pathologie dont le diagnostic revêt une gravité particulière (décision de vie ou de mort) relève de cette même logique ". En clair, avec ce décret et cette obligation, c'est la mise en place, par les socialistes, d'un eugénisme d'Etat institutionnalisé !

Avec ce genre de fichage, vous verrez qu'un jour, les femmes enceintes d'un enfant trisomique et qui pour des raisons qui n'appartiennent qu'à elles voudraient le garder se verront dans l'obligation d'avorter.

Y a des traditions, chez ces gens-là, les socialistes, qui ont la vie dure !

Folie passagère 3255.
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lundi 25 juillet 2016

100 % crédibilité, 0 doute !


Le sinistre de l'Intérieur a dit qu'il porterait plainte pour diffamation contre Sandra Bertin. Autrement dit, c'est donc un des personnages les plus importants du pays qui dit vouloir porter plainte contre une simple fonctionnaire de la police municipale de la tout juste cinquième ville de France. Ce pays part vraiment en quenouille. Reste à savoir s'il a " porté plainte " parce que c'est fou le nombre de gens qui disent vouloir porter plainte sans jamais le faire...

Je ne sais pas si Sandra Bertin dit vrai, j'ai tout de même du mal à croire qu'elle ait inventé tout cela et l'acharnement que mettent nos dirigeants et certains médias pour la discréditer me laisse penser que comme bien souvent c'est celui qui dit la vérité doit être " assassiné ".

Une chose est néanmoins certaine, le 14 juillet au soir, à Nice, il y a bien eu des failles dans la sécurité - même pas 10 flics de la police nationale au moment du drame  pour un rassemblement de 30 000 personnes - et il faudra bien déterminer les responsabilités et que toute la vérité soit faite, on le doit aux morts, aux blessés et aux familles.

Ceci dit, quand j'entends, par rapport au témoignage de Sandra Bertin, les réactions toutes aussi invraisemblables que démesurées de nos ministres, que ce soit celle de l'hystérique de Matignon, celle d'Urvoas ou bien encore celles de Cazenaze, des envies de distribution de baffes, comme jamais je n'ai eu, me viennent.

Cazeneuve nous dit qu'il en ras le bol " qu'on mette en doute constamment la parole de l'Etat ", et d'une,jusqu'à preuve du contraire, nous sommes en démocratie, nous avons donc le droit de ne pas prendre pour argent comptant tout ce qui nous est dit, et de deux, si la parole de l'Etat n'avait pas été à ce point démonétisée, décrédibilisé, sans doute n'aurions nous pas à la mettre en doute... constamment.

Et à part ça ? ça va mieux, nous n'en sommes, dans mon coin, qu'à la cinquième nuit de bordel, les voitures continuent d'être incendiées, quelques vitrines brisées, quelques explosions sporadiques vers 2 heure du matin... ça baigne !

Folie passagère 3254.
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samedi 23 juillet 2016

Emeutes à Beaumont-sur-Oise: Ils soufflent sur les braises et attisent la haine (reportage)

ADDENDUM de ce jour, dimanche 24/07: et ça continue, la nuit dernière, la racaille est venue jusqu'à l'Isle Adam et Parmain, jusquà présent épargnées: voitures incendiées, 1 vitrine cassée. J'ai découvert cet a-m, un peu partout, placardée, l'affiche ci-dessous. Je rappelle que le Adama était connu des services de police et déjà condamné:




 Aux cris de «Justice pour Adama», plusieurs milliers de personnes ont participé vendredi à Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) à une marche blanche qui a pris des allures de manifestation, après la mort mardi d'Adama Traoré lors de son interpellation.

Beaumont sur Oise, Persan, Champagne sur Oise, Bruyères, toutes ces petites villes, je les connais parfaitement bien. Ce sont celles de mon adolescence. Quand mes parents s'y sont installés, je me souviens que dans Champagne, le matin, les vaches passaient dans la rue pour aller aux champs. Au collège de Persan, il n'y avait, dans les années 70, aucun problème même si  " le village " sentait déjà l'Algérie et l'immigration pas encore galopante; c'était encore le temps du bon et vrai vivre-ensemble. A Bruyères, j'avais des copains avec qui nous allions, parfois, à la plage fluviale draguer tout ce qui bouge et jouer les durs. A Beaumont était notre toubib de famille et d'autres copains, la ville se  prêtait au tournage de films dans lesquels jouaient Belmondo, Brasseur et Crémer.

Et puis petit à petit, les choses se sont dégradées. Persan et Beaumont se sont mulsulmanisés plein pot et, allez savoir pourquoi, la population d'origine immigrée s'est répandue partout, les commerces halal aussi. La gare sncf commune à ces deux villes est devenue la sœur jumelle de la gare du Nord. Alors on a déménagé à 5 km de ces quartiers et on s'est installé à l'Isle Adam - Parmain, bourgades bien tranquilles, bourgeoises, comme il faut, sans plus, vertes.

Depuis 4 nuits, on vous parle de ce qui s'est passé à Beaumont sur Oise. Un jeune délinquant de 24 ans, Adama Traoré, issu de la diversité, s'est frité avec la gendarmerie au cours d'une soirée agitée et chaude, au propre comme au figuré. Il est mort, à priori, suite à un malaise cardiaque. L'autopsie a révélé prudemment et timidement qu'il était atteint d'une infection grave. Bref, le gars a joué, il a perdu. Mais comme il était black, issu des quartiers difficiles, la mayonnaise a tout de suite pris: Bavure policière.

Alors rapidement, la famille et les amis ont pleuré sur tous vos écrans, un avocat s'est présenté spontanément pour défendre la famille et faire la lumière sur cette " bavure ". Un autre avocat, Karim Achoui, rayé du barreau mais exerçant en Algérie désormais, a lui aussi proposé son aide. Les copains se sont énervés et les villes du coin, au premier rang desquelles Persan et Beaumont, se sont embrasées. A la nuit tombée, on caillasse les gendarmes, on les provoque, on jette des cocktails Molotov sur le commissariat, on incendie voitures, poubelles et mobiliers urbains. La racaille s'amuse. Normal.

Les choses auraient pu se calmer rapidement mais c'était sans compter les renforts de racailles venues de la Seine Saint Denis,  d'associations subventionnées avec vos sous et de quelques figures de l'anti-racisme, adeptes d'une idéologie que dans d'autres pays on appelle le Black Power ou bien le suprémacisme noir. On voit même accourir des reliquats de Nuit Debout, du collectif " Urgence la police assassine " et des dingos de la non-mixité, ceux-là mêmes qui organisent des camps d'été " décoloniaux " ou des conférences - débats interdites aux  personnes perçues comme non noires (sic) ! Toute la clique de la prétendue journaliste Sihame Assbague (1) est là. Et tous ces braves gens, comme si on en avait pas assez dans le coin, viennent attiser la colère des " jeunes " désœuvrés du coin. Il faut les lire, les entendre, suivre leur compte twitter pour se rendre compte à quel point ces gens diffusent la haine anti tout ce qui n'est pas comme eux et les poussent à casser et casser encore. Ils provoquent, organisent des marches blanches (sic) " parfaitement " relayées par Libération et soutenus par quelques vedettes du showbizz ou du rap. Ils fournissent les banderoles, les pancartes et les t-shirts tout juste floqués. Visiblement, je n'avais pas la bonne couleur pour en obtenir un. Je le sais, j'y suis allé pour me rendre compte par moi-même, peu confiant de ce que j'entendais à la télé ou à la radio. Pensez qu'ils ont même incendié à Champagne-sur-Oise l'ancienne chapelle désaffectée qui avait été transformée en bibliothèque ! Pour la marche blanche, la vraiment mal nommée,  la télé nous a dit qu'ils étaient des centaines. C'est vrai mais seulement une petite proportion était du coin, le gros des troupes venait d'ailleurs, naturellement.

Et voyez-vous, ces " renforts " sont vachement efficaces, très bien organisés, sachant pertinemment qu'ils ne risquent pas grand chose. Ils manipulent savamment les divers du coin à coups de discours bien appris sur l'inégalité des chances et les violences policières. Alors, ces 4 dernières nuits, ça brûle, ça casse, ça explose. La nuit dernière, de chez moi, à environ 5 km, vers minuit, j'entendais des explosions qui ne ressemblait en rien à celles d'un feu d'artifice festif. Et ce soir, ce sera sans doute pareil. 

Et demain, vous entendrez à la télé de la bouche des journalistes d'Itélé ou de BFM qui ne voient et entendent que ce qu'ils veulent bien entendre et voir: " Nouvelle nuit de violence à Beaumont, une dizaine d'interpellations, cinq ou six gendarmes blessés... ". Peut-être même qu'il y aura un mort de plus, ce qui ne serait sans doute pas un bien grand malheur pour les... suivez mon regard, il est tourné vers ceux qui soufflent sur les braises, ceux-là même qui haïssent ce pays et ce que nous sommes.

Mais vous n'aurez pas vu ce que j'ai vu et entendu et croyez moi, c'est vraiment pas joli.

(1) Sihame Assbague se prétend journaliste. Je lui ai demandé de me produire sa carte de presse. Elle a refusé de le faire ce qui est contraire, selon le CCIJP que j'ai consulté, aux règles de la profession.

(2) Sur la photo en tête de billet, on peut voir un " jeune " arborer un t-shirt sur lequel est inscrit " Urgence, la police assassine ". Cela ne vous rappelle rien ? Et bien regardez ICI.

(3) La vidéo ci-dessous: la nuit dernière à Persan-Beaumont.

Folie passagère 3253.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 22 juillet 2016

Attentat de Nice: Mais de qui se moque-ton ?

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Bon, essayons de résumer...

Il y a eu Charlie, l'hypercasher, Joué-les-Tours, St Quentin Fallavier, Le Bataclan et les terrasses et, selon Manuel Valls: " Nous avons déjoué un certain nombre d'attentats encore ces derniers mois, un juste avant l'Euro qui aurait pu être particulièrement meurtrier ".

Nous étions toujours sous le régime de l'état d'urgence, Vigipirate au rouge cramoisi. Et hier encore, toute une cellule terroriste est chopée à Argenteuil...

Le 10 juillet, l'Euro de foot s'achève. Le gouvernement a eu raison de maintenir les fans zones contre l'avis de la droite réactionnaire, elles étaient tellement sécurisées que tout s'est bien passé. Bon okay, il y a bien un terroriste qui a réussi à rentrer sur une fan zone avec une ceinture d'explosifs mais il s'est fait gaulé et Cazeneuve a maquillé l'incident; circulez, y a rien à voir.  A part ça, un peu de bazar ci et là avec des hooligans mais pas de quoi en faire un plat. Congratulations générales, les forces de l'ordre ont fait du bon boulot, Cazeneuve est content, Président aussi et les fâcheux qui voulaient supprimer les fans zones sont montrés du doigt.

Le 14 juillet, Président fait son défilé, tout se passe bien et il fait beau. Puis, comme à l'accoutumé, il cause pour ne pas dire grand chose, sinon que ça va mieux, suffisamment mieux pour qu'il puisse annoncer que l'état d'urgence prendra fin le 26 juillet.

Et paf, le 14 au soir, un gars, avec un camion de 19 tonnes fait un carnage sur la Promenade des Anglais où étaient réunies 30 000 personnes venues assister au feu d'artifice. Une vrai fan zone... Le tueur est abattu par la police nationale. Les premières vidéos du drame commencent à circuler: l'horreur, la colère, la sidération, la consternation.

Président qui assistait à un spectacle à Avignon rentre d'urgence à Paris et à environ 3 heure du matin prend la parole à la télévision: Discours devenu hélas habituel, la France est debout, compassion pour les victimes, nous ne nous laisserons pas intimider, blablabla et annonce... du rétablissement et de la poursuite de l'état d'urgence !

Dès le 15 juillet et les deux, trois jours qui suivent, les commentaires vont bon train. Cazeneuve, consorts et tout ce que compte de sachants nos télés prennent la parole: Le tueur, un tunisien de 37 ans sous le coup d'une condamnation à 6 mois de prison avec sursis pour violence, est forcément fou, déprimé, un divorce difficile, un gars violent, connu des services de police. Il ne pouvait pas être muzz puisqu'il boit, ne fait pas le ramadan, mange du porc et s'envoie en l'air à qui mieux-mieux. Alors s'il a commis cet attentat et qu'il est désormais qualifié de terroriste, c'est que c'est un radicalisé express qui n'appartient à personne, bref un loup solitaire déséquilibré qui a tout fait tout seul.

Sauf que non, on découvre très vite qu'il a parfaitement planifié son acte et ce près d'un an à l'avance. Et qu'il a des complices. Cinq.

Sauf que très vite la colère monte et que de nombreux témoignages et des évidences montrent que question sécurité, on était loin, très, très loin de celle qui avait été mise en place pendant l'euro. Le 15 juillet, Alain Juppé est le premier à tirer sur le gouvernement. La polémique enfle: il y a eu des failles dans le système et visiblement pas assez de flics ce soir là.

Que nenni ! Cazeneuve voit rouge, assure qu'il n' y a pas eu de failles et déclare que les forces de l'ordre ont assuré conformément à ce qui avait été validé entre la préfecture des Alpes Maritimes et la mairie de Nice.  Sauf que Estrosi gueule et assure que la police nationale n'a pas fait son boulot ou que tout au moins elle n'était pas aussi nombreuse que prévue, il parle de la présence de seulement 6 policiers nationaux alors que la quasi totalité des municipaux ( +/- 60 personnes ) étaient présente.

Le 19 juillet, minute de silence organisée à Nice, Valls est copieusement sifflé par des centaines de gens. La colère...

Mercredi 20 juillet, devant la représentation nationale et non sans rappeler un certain Cahuzac, Manuel Valls affirme, les yeux dans les yeux, qu'à l'heure du drame il y avait 64 policiers nationaux en faction. " Il n'y a eu aucune faille " répètent en boucle le Premier et son sinistre de l'Intérieur. " Aucune ". La colère toujours...

Sauf qu'il n'y en avait que 6 ( avoueront enfin les autorités dont Valls et Cazeneuve ) et seulement 2 municipaux pour barrer l'entrée de la Prom' ! Libération qui pour une fois servira à quelque chose le démontre. Scandale !

Suffisamment pour que Cazeneuve ordonne une enquête de l'IGPN pour savoir avec précision quel était le dispositif en place  le soir du drame, là ou pourtant, il n'y avait eu " aucune faille " ! On imagine aisément que sans l'article de Libération, il n'y aurait pas eu d'enquête de la police des polices.

Un Cazeneuve suffisamment gêné aux entournures pour qu'il ordonne, une première, par décision de justice, à la police municipale de Nice la destruction de toutes les images tournées par les caméras de vidéosurveillance situées sur la Promenade ! Soi disant pour éviter qu'il y ait des fuites... alors que tout a déjà été vu sur le net pour qui s'est donné la peine et le courage de regarder. Ne serait-ce pas plutôt pour détruire toutes les preuves de la présence insuffisante des forces de police nationale le soir du drame ?

Mais de qui se moque-t-on ? Et bien, on se moque des 84 morts, des blessés, des familles, des Français et du nécessaire devoir de vérité et de cette transparence dont les socialistes se sont fait, soi disant, les champions ! La colère toujours !

La colère encore quand on entend le premier ministre nous dire que nous n'avons même pas le droit de nous poser des questions sur ces " failles " évidentes puisque: " Soutenir que nous ne mettrions pas tout en oeuvre en raison d'une supposée désinvolture est aussi irresponsable qu'inacceptable " et quand le sinistre Cazeneuve nous dit qu'il ne démissionnera pas car " On ne déserte pas le combat contre le terrorisme ", combat que pour sa part, il a déjà perdu avec cette succession d'attentats qu'il n'a pu empêcher et qui ont provoqué, en 18 mois, la mort de 250 personnes !

Ça suffit ! Assez d'incompétence, de rodomontades et " d'inacceptable ". Cazeneuve doit démissionner. Histoire d'apaiser, un peu, la colère.

Folie passagère 3252.
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